• Voici les nouveaux horaires d'enseignement pour les programmes 2015 :

    http://www.ac-limoges.fr/ia87/IMG/pdf/4_les_horaires_prog2015.pdf

     

    Source : http://www.ac-limoges.fr/ia87


    votre commentaire
  • Définition :

    Décret 91 - 383 du 22 avril 1991 modifié par le décret n° 2005-1014 du 20 août 2005

    Art. 19.

    « L'équipe éducative est composée des personnes auxquelles incombe la responsabilité éducative d'un élève ou d'un groupe d'élèves. Elle comprend le directeur d'école, le ou les maîtres et les parents concernés, le psychologue scolaire et les enseignants spécialisés intervenant dans l'école, éventuellement le médecin de l'éducation nationale, l'infirmière scolaire, l'assistante sociale et les personnels contribuant à la scolarisation des élèves handicapés. Le directeur d'école peut recueillir l'avis des agents spécialisés des écoles maternelles.

    Elle est réunie par le directeur chaque fois que l'examen de la situation d'un élève ou d'un groupe d'élèves l'exige, qu'il s'agisse de l'efficience scolaire, de l'assiduité ou du comportement.

    Les parents peuvent se faire accompagner ou remplacer par un représentant d'une association de parents d'élèves de l'école ou par un autre parent d'élève de l'école. »

     

    Il est important de différencier l’équipe éducative de :

    • L’équipe pédagogique (conseil des maîtres) destinée à intensifier le travail en équipe, ses responsabilités sont multiples et relatives au développement des concertations et au suivi des élèves (programmations, élaboration de projets pédagogiques, élaboration d’outils communs, analyse des évaluations des élèves, propositions de passage ou de maintien, décisions de passage ou de maintien).
    • L’équipe de suivi de scolarisation (ESS) exerce une fonction de veille sur le déroulement du parcours scolaire de l'élève handicapé et a pour mission d'assurer la bonne mise en œuvre des décisions prises par la CDA (ou CDAPH - Commission des Droits et de l'Autonomie des Personnes Handicapées). Elle est animée par le maître référent.

     

    Les objectifs de l’équipe éducative :

    • examiner la situation d'un élève en difficulté eu égard à son parcours scolaire ;
    • rechercher des réponses adaptées ;
    • proposer un plan d'actions en interne et/ou avec aides extérieures ;
    • élaborer un dispositif pédagogique et/ou éducatif pour cet élève.

     

    Quand Réunir une équipe éducative ?

    A l’école maternelle :

    • Comportement d’un enfant perturbant gravement et de façon durable le fonctionnement de la classe ;
    • Comportement psychologique ou problèmes médicaux ne permettant pas d’accéder aux apprentissages de façon satisfaisante ;
    • Évidente inadaptation au milieu scolaire (circulaire N° 91-124 du 22/04/91).

     

    A l’école élémentaire :

    • Difficulté particulièrement grave affectant le comportement de l’élève dans son milieu scolaire ;
    • Maladie ;
    • Problèmes psychologiques ou familiaux ;
    • Difficulté importante d’apprentissage ;
    • Décision de maintien ou d’orientation.

     

    Face à une situation de doute, l’équipe éducative peut être réunie pour permettre une évaluation pluridisciplinaire.

     

    Qui peut participer à une équipe éducative ?

    • Le directeur
    • Le maître concerné
    • Les parents
    • L’enfant
    • Les personnels RASED intervenants auprès de l’élève
    • Le psychologue scolaire après observation de l’enfant au sein du groupe classe
    • Le médecin scolaire et/ou infirmières scolaires
    • Éventuellement l’assistante sociale
    • Éventuellement le référent scolaire
    • Professionnels privés (orthophoniste...) avec accord des parents
    • L’ATSEM
    • Éventuellement, un membre de l’équipe de circonscription

     

    En cas d’impossibilité d’assister à l’équipe éducative les professionnels peuvent adresser un bilan écrit.

     

    L’équipe éducative est programmée en dehors des heures scolaires. C’est une obligation de service et l’enseignant ne peut s’y soustraire.

     

     

    Le rôle central du directeur/ de la directrice de l’école.

    • établit la communication, les échanges avec la famille, le travail en partenariat ;
    • s'assure de la mise en œuvre des actions ;
    • organise les régulations nécessaires, les évaluations intermédiaires ;
    • mesure l'efficacité du dispositif en collaboration avec les différents acteurs ;
    • élabore la trace écrite (ou s’assure que cette trace va être établie).

    Le directeur est tenu d’organiser et de présider l’équipe éducative mais en cas d’absence, il peut être représenté par un adjoint.

    Une lettre d’invitation est à adresser à chaque membre de l’équipe éducative au moins une semaine à l’avance. Il est préférable de prévoir un horaire où les parents pourront se rendre disponibles.

    L’animation de cette réunion peut être prise en charge par le directeur s’il est présent, la psychologue scolaire ou l’enseignant référent.

    La synthèse de l’équipe éducative est rédigée par le secrétaire de séance désigné en début de séance mais il est préférable qu’elle soit produite en grande partie de manière collective immédiatement après la réunion.

    Le compte rendu est à envoyer à chaque membre et un exemplaire est archivé à l’école.

     

    Les conditions pour qu’une équipe éducative fonctionne et soit efficace :

     

    L’équipe éducative doit être pilotée :

    • l'animateur est désigné (le directeur ? un enseignant ?) ;
    • moins il est engagé personnellement dans la situation examinée, mieux cela vaut pour les discussions ;
    • il fixe le cadre, distribue la parole, propose des synthèses ;
    • il veille à ce que la décision (les objectifs et modalités du projet) émerge collectivement et ne résulte pas du pouvoir que se donne l'un des membres.

     

    Les rôles sont définis : l'enseignant ne décide pas pour l'assistante sociale (et vice-versa),le médecin ne décide pas pour le psychologue (et vice-versa) etc.

     

    L'attitude à privilégier est celle de l'écoute mutuelle, base de la synergie et de l'action coordonnée. Il s’agit d’un travail de partenariat et de partage.

     

    La déontologie imprègne les travaux : discrétion, secret, respect des opinions et des personnes.

     

    Le temps : une heure d’équipe éducative doit être le temps maximum.

     

    Il faut laisser le temps aux parents de «cheminer» dans leurs représentations de l’école (certains ont la vision de leur propre vécu) et de la difficulté de leur enfant. Parfois, nous avons l’impression que l’on n’avance pas mais chaque équipe éducative permet de faire un pas.

     

    Quelques points de vigilance :

    Dérive du pouvoir institutionnel : un participant s'assimile totalement à une institution et entend que son point de vue prévale dans tous les cas (ce peut être l'institution scolaire, mais aussi d'autres institutions telles qu'un établissement spécialisé, les institutions sociales, ...). Le travail en équipe éducative est un travail en réseau où chaque acteur apporte ses compétences, ses idées, ses propositions et cherche à les articuler avec celles des autres.

     

    Dérive des finalités : (le projet, l'enfant, les buts) sont perdus de vue. Risque d'aboutir à des «conversations», à des jugements hâtifs sur d'autres participants, etc.

     

    L’équipe éducative doit éviter de «mettre la pression» sur les parents.

    Dans un premier temps il vaut mieux travailler sur l’adhésion de la famille car si les parents ont «la pression», l’action ne sera pas efficace sur le long terme. Par contre, si les parents sont négligents, une information préoccupante peut être envisagée auprès de la Cellule départementale de l’enfance en danger.

    Il s’agit surtout d’aider les familles et de les accompagner à formuler leur demande auprès des professionnels.

     

    Il n’est pas toujours opportun de se réunir «entre professionnels» avant l’équipe éducative.

    Il s’agit avant tout d’un travail de partage et de partenariat.

    Il ne faut surtout pas briser la relation de confiance entre l’institution et les parents.

     

    Sources :

    http://web.ac-bordeaux.fr/

    http://www.ac-reims.fr/


    votre commentaire
  • Le PPMS est le Plan particulier de mise en sûreté face aux risques majeurs.

    Les écoles et les établissements scolaires peuvent être confrontés à des accidents majeurs, qu'ils soient d'origine naturelle (tempête, inondation, submersion marine, séisme, mouvement de terrain...), technologique (nuage toxique, explosion, radioactivité...), ou à des situations d'urgence particulières (intrusion de personnes étrangères, attentats...) susceptibles de causer de graves dommages aux personnes et aux biens.

    En conséquence, chacun doit s'y préparer, notamment pour le cas où leur ampleur retarderait l'intervention des services de secours et où l'école ou l'établissement se trouveraient momentanément isolés. Tel est l'objectif du plan particulier de mise en sûreté (PPMS) face aux risques majeurs, adapté à la situation précise de chaque école et de chaque établissement, qui doit permettre la mise en œuvre des mesures de sauvegarde des élèves et des personnels en attendant l'arrivée des secours ou le retour à une situation normale.

     

    L'élaboration d'un PPMS est réalisé sous le pilotage du directeur d'école ou du chef d'établissement. Ce document doit être actualisé pour présenter toutes les garanties d'opérationnalité, en cas de risque majeur.

    Le dispositif du plan particulier de mise en sûreté face aux risques majeurs (PPMS) a été créé par la circulaire n°2002-119 du 29 mai 2002. Afin de prendre en compte les évolutions, la circulaire interministérielle (ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, ministère de l'intérieur et ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie) n° 2015-205 du 25 novembre 2015 en redéfinit les objectifs et les modalités.

    De plus, la circulaire relative au PPMS face aux risques majeurs entre dans le champ des mesures de sécurité dans les écoles et établissements scolaires après les attentats, mesures déclinées dans la circulaire n° 2015-206 du 25 novembre 2015 et complétées par l'instruction du 22 décembre 2015. Les "correspondants police-gendarmerie sécurité de l'école" (appelés aussi référents sécurité) assurent la continuité de la sécurisation de l'école et de l'établissement, depuis leur création par le protocole d'accord du 4 octobre 2004. Ils sont les interlocuteurs habituels des directeurs d'école et des chefs d'établissement : ils apportent ainsi leur expertise aussi bien pour la prévention des risques (notamment pour l'élaboration du PPMS) qu'en situations extrêmes.

    Enfin, l'élaboration du PPMS s'inscrit dans le cadre de l'éducation à la responsabilité et à la citoyenneté, de la sensibilisation à la prévention des risques, aux missions des services de secours, à la formation aux premiers secours et à l'enseignement des règles générales de sécurité selon les articles D.312-40, D.312-41 et D.312-42 du code de l'éducation (décret n°2006-583 du 23 mai 2006 et circulaire n°2006-085 du 24 mai 2006).

     

    Les documents à télécharger :

    - le guide d'élaboration du PPMS à destination des directeurs d'école, des chefs d'établissement et des équipes pédagogiques.

    - les fiches : 

    - des conseils pratiques

     

    Les textes de références

     

    Sources :

    http://eduscol.education.fr/

    http://www.education.gouv.fr/

    http://web.ac-toulouse.fr/


    votre commentaire
  • L’inscription des élèves : une compétence du maire

    La procédure

    Chaque année le maire dresse la liste des enfants de sa commune soumis à l’obligation scolaire et procède à une mise à jour tous les mois.

    Pour faciliter ce travail le directeur d’école déclare au maire les enfants fréquentant son école dans les huit jours qui suivent la rentrée scolaire ainsi que les départs et les arrivées à la fin de chaque mois.

    Les responsables de l’enfant doivent se présenter à la mairie pour le faire inscrire dans une école de la commune.

    Le maire délivre alors un certificat d’inscription qui indique l’école que l’enfant doit fréquenter.

     

    L’inscription hors de la commune de résidence

    La commune de résidence est celle où résident les personnes responsables de l’enfant. Le maire de la commune de résidence peut donner son accord pour la scolarisation d’enfants de sa commune dans une autre commune. La commune de résidence participe alors aux frais de cette scolarisation. A défaut d’accord, le maire de la commune d’accueil peut consentir à inscrire les enfants domiciliés dans une autre commune sans attendre de contrepartie financière. Dans certains cas, prévus par la loi, le maire de la commune de résidence est dans l’obligation de financer la scolarisation d’un enfant hors de la commune.

     

    Les outils

    Afin de procéder au traitement des données relatives à l’inscription et à l’assiduité des élèves, le maire a la possibilité de mettre en œuvre un traitement automatisé, notamment par le recours à l’application informatique « Base-élève premier degré » utilisée par les directeurs d’école.

     

    L’admission : une compétence du directeur d’école

    Les conditions d’admission

    Le directeur d’école procède à l’admission des élèves à l’école élémentaire sur présentation :

    • du certificat d’inscription délivré par le maire ;
    • toute pièce attestant que l’enfant a subi les vaccinations obligatoires ou un document justifiant d’une contre-indication.

    En l’absence d’un de ces documents, le directeur d’école procède à une admission provisoire. Les personnels de l’éducation nationale ne sont pas compétents pour contrôler la régularité de la situation des élèves étrangers et de leurs parents.

     

    L’admission à l’école maternelle

    Tout enfant âgé de trois ans au 31 décembre de l’année civile en cours doit pouvoir être accueilli dans une école maternelle ou une classe enfantine.

    Par ailleurs, la scolarisation des enfants âgés de deux ans révolus est rendue possible, elle est organisée en priorité dans les écoles situées dans un environnement social défavorisé, que ce soit dans les zones urbaines, rurales, ou de montagne et dans les régions d’outre-mer.

     

    Le changement d’école

    En cas de changement d’école, le directeur d’école émet un certificat de radiation et il remet le livret scolaire aux parents. Préalablement, il s’assure que l’autre parent est informé du projet de  changement d’école. Si l’un des deux parents s’oppose au changement d’école, le directeur doit  attendre la décision du juge des affaires familiales saisi par un des parents.

    Le directeur d’école :

    • informe le maire de la commune de résidence des parents pour que celui-ci puisse exercer son devoir de contrôle de l’obligation scolaire
    • transmet cette information au maire de la commune où l’élève sera scolarisé

     

    En savoir + : Guide pratique - inscription et admission


    votre commentaire
  • Aucun document attestant de la propreté de l’enfant n’est nécessaire pour inscrire un enfant à l’école.

    Le refus d’accueillir un enfant en raison d’un défaut de propreté ne repose sur aucun article de loi et n’est donc pas légal.

    C’est une discrimination de l’enfant, qui a 3 ans, a pourtant droit à la scolarité. En effet, comme le stipule l’article L113 du Code de l’Éducation: « Tout enfant doit pouvoir être accueilli, à l'âge de trois ans, dans une école maternelle ou une classe enfantine le plus près possible de son domicile, si sa famille en fait la demande ». Et ce, qu’il soit propre ou non.

    Si d’autres textes plus anciens, qui n’ont pas valeur d’articles de loi, mentionnent une aptitude physique et psychologique, ainsi que l’acquisition d’une propreté corporelle suffisante et régulière :

    • ce qui ne signifiait en soi pas l’acquisition d’une propreté totale;
    • le règlement type départemental des écoles maternelles et élémentaires publiques paru au bulletin officiel du 9 juillet 2014 n’en fait plus état.

    La propreté dépend de la capacité de l’enfant à contrôler sa vessie et ses intestins. Ce n’est que vers l’âge de 2 ans environ qu’il peut reconnaître la sensation que ces organes sont « pleins ». Ensuite, il apprend à détecter le moment où il est sur le point d’uriner ou d’aller à la selle. Enfin, il se dirige vers son petit pot avant qu’il soit trop tard...

    L’apprentissage de la propreté la nuit peut prendre plus de temps et, avant l’âge de 5 ans, il est inutile de s’inquiéter si un enfant ne réussit pas à se réveiller pour aller aux toilettes.

    Tout cela ne « s’enseigne » pas à proprement parler. Cela dépend de l’enfant.

    La plupart des enfants de 2 à 3 ans sont en chemin vers la propreté. Les accidents peuvent donc être nombreux dans les premières semaines de la première année scolaire, mais le retour à la maison n'est pas une solution et ne peut être imposé.

    Ni les parents ni l’école ne peuvent « gérer » la propreté de l'enfant, c'est une acquisition qu'il doit faire lui-même, on ne peut le faire à sa place, mais seulement l'accompagner sans pression inutile.

    En revanche, l’école peut travailler avec les parents pour aider l’enfant à grandir, en lui permettant de franchir les étapes nécessaires, à son rythme.

    Il n'est donc pas interdit de remettre des couches pendant un temps, notamment lors de la sieste. De même, établir une routine régulière de passage aux toilettes à des moments propices à l’élimination (après la collation, avant la récréation, avant et après la sieste...), permettra peu à peu à l’enfant de rester propre sur le temps scolaire.

     Pascale PALY – IEN maternelle Gironde

    http://www.education.gouv.fr/cid161/inscription.html

    http://media.education.gouv.fr/file/Espace_parent/09/2/guide-parents-maternelle_43092.pdf

     

    Source : http://tice33.ac-bordeaux.fr

     


    votre commentaire
  • Dans le cadre des travaux de simplification des tâches des directeurs d'école, le ministère met à leur disposition un guide pratique pour la direction de l'école primaire.

    1. L'école primaire dans l'éducation nationale

    2. La vie de l'école

     

    3. Les élèves

     

    4. Le fonctionnement de l'école

    5. L'école et les collectivités territoriales

    6. Les partenaires de l'école

     

    Source : http://eduscol.education.fr/

     


    votre commentaire
  • La direction des écoles maternelles et élémentaires de deux classes et plus est assurée par un directeur d'école appartenant au corps des professeurs des écoles ou au corps des instituteurs.

    Le directeur d'école peut être déchargé totalement ou partiellement d'enseignement dans les conditions fixées par le ministre chargé de l'éducation nationale.

     

    Des spécificités mieux reconnues

    Les missions du directeur d'école relèvent de trois champs de responsabilité, fixés par le décret n°89-122 du 24 février 1989 :

    • le pilotage pédagogique ;
    • le fonctionnement de l'école ;
    • les relations avec les parents et les partenaires de l'école.

    La circulaire n°2014-163 du 1er décembre 2014 relative au référentiel métier des directeurs d'école détaille les missions des directeurs d'école pour chacun de ces champs de responsabilité. Les trois annexes proposent un référentiel mettant en regard les activités propres au directeur d'école, les connaissances spécifiques requises et les compétences à développer par la formation.

     

    Le pilotage pédagogique de l'école

    Dans le cadre du projet d'école, il revient au directeur d'école d'assurer la coordination entre les maîtres, d'animer l'équipe pédagogique, et de veiller au bon déroulement des enseignements.
    Il veille à la tenue régulière des instances pédagogiques. Il s'assure des conditions nécessaires à la progression de tous les élèves dans l'école, y compris des élèves à besoins éducatifs particuliers.
    Il est chargé de coordonner l'élaboration du projet d'école, en cohérence avec le projet académique. A cette fin, il associe l'ensemble de la communauté éducative et favorise les initiatives de nature à améliorer le bien-être à l'école.
    La réalisation de ses missions implique pour le directeur d'école de mobiliser des compétences d'animation d'équipe, de conduite de réunion.

     

    Les responsabilités relatives au fonctionnement de l'école

    Le directeur d'école veille à la bonne marche de l'école et au respect de la règlementation qui lui est applicable. A ce titre, il est chargé de procéder à l'admission des élèves inscrits par le maire, d'organiser le service de surveillance et de s'assurer de l'assiduité des élèves.


    Il préside le conseil d'école, qu'il réunit au moins une fois par trimestre et il organise l'élaboration du règlement intérieur, soumis au vote du conseil d'école.
    Il organise le service des personnels territoriaux affectés à l'école et arrête le service des enseignants nommés dans l'école.
    Enfin, il est responsable de la mise en œuvre des dispositions relatives à la sécurité des bâtiments. Dans ce cadre, il peut être amené à prendre toute mesure d'urgence destinée à assurer la sécurité des personnes avant d'en référer au maire ou au président de l'EPCI compétent.
    Les attributions des directeurs d'école concernant le fonctionnement de l'école, impliquent notamment la mobilisation de connaissances juridiques dans des domaines variés (sécurité, sorties scolaires, assurance...). Les domaines de connaissances sont rassemblés dans le guide pratique pour la direction de l'école primaire.

     

    Les relations avec les partenaires de l'école

    Le directeur d'école est l'interlocuteur de la commune ou de l'EPCI éventuellement compétent pour son école. Le directeur représente l'institution scolaire auprès de la commune, notamment pour la définition et le pilotage des politiques éducatives territorialisées : PEDT, volet éducatif des contrats de ville et PRE.

     

    Il veille à la qualité des relations de l'école avec les parents d'élèves et avec l'ensemble des partenaires de l'action éducatrice (collectivités territoriales, acteurs associatifs, autres services de l'Etat). Il contribue à la protection de l'enfance avec les services compétents.
    L'exercice de ces missions implique notamment d'avoir identifié l'ensemble des partenaires locaux, de connaitre leurs champs de compétences respectifs de savoir conduire le dialogue entre eux sur les questions relatives à l'action éducatrice et au fonctionnement de l'école.

     

    Textes de référence

    Décret n°89-122 du 24 février 1989 modifié relatif aux directeurs d'école
    Arrêté du 28 novembre 2014 portant organisation de la formation des directeurs d'école (JO du 9-12-2014 ; BOEN spécial n°7 du 11-12-2014)
    Arrêté du 12 septembre 2008 fixant les taux annuels de l'indemnité de sujétions spéciales attribuée aux directeurs d'école et aux directeurs d'établissement spécialisé modifié par l'arrêté du 22 juillet 2014
    Circulaire n°2014-164 du 1er décembre 2014 relative à la formation des directeurs d'école (BOEN spécial n°7 du 11-12-2014)
    Circulaire n°2014-163 du 1er décembre 2014 relative au référentiel métier de directeurs d'école (BOEN spécial n°7 du 11-12-2014)

    Circulaire n°2014-138 du 23 octobre 2014 relative aux protocoles de simplification des tâches
    Circulaire n°2014-115 du 3 septembre 2014 relative aux décharges de service des directeurs


    votre commentaire
  • Il fallait les lire et les comprendre pour pouvoir les mettre en application dès la rentrée 2016 ... Et j'avais également besoin d'y voir plus clair : voici les nouveaux programmes avec une nouvelle présentation !

    Il s'agit de l'essentiel des programmes. Je vous conseille vivement de lire le BO dans son intégralité pour en saisir le sens.

     

    Voici tout le cycle 2 :

    Cycle 2 - Français

    Cycle 2 - Mathématiques

    Cycle 2 - EPS

    Cycle 2 - Langues vivantes

    Cycle 2 - Questionner le monde

    Cycle 2 - EMC

    Cycle 2 - Arts plastiques

    Cycle 2 - Éducation musicale

     

    Voici le cycle 3 : (en construction)

    Cycle 3 - Français

    Cycle 3 - Mathématiques

    Cycle 3 - EPS

    Cycle 3 - Langues vivantes

    Cycle 3 - Sciences et technologie

    Cycle 3 - Histoire et géographie

    Cycle 3 - EMC

    Cycle 3 - Culture littéraire et artistique

    Cycle 3 - Histoire des Arts

    Cycle 3 - Arts plastiques

    Cycle 3 - Éducation musicale

     

     

    Source : http://www.education.gouv.fr/pid285/bulletin_officiel.html?cid_bo=95184

     

    N'oubliez pas, mon blog se nourrit de vos commentaires !

    Pin It

    6 commentaires
  • Voici un extrait du BO n°32 du 28 août 2008 très utile pour l'enseignement de l'Histoire des arts :

    Organisation de l'enseignement de l'Histoire des arts

     

    Sur le site de l'inspection académique de Seine Maritime, vous trouverez de nombreuses ressources pour l'enseignement de l'HDA : site internet de l'inspection académique de Seine Maritime


    votre commentaire
  • Cadre administratif :

    Taux d'encadrement spécifique aux activités d'EPS pendant les sorties scolaires:

    École élémentaire : "Le maître de la classe plus un intervenant qualifié ou bénévole, agrée ou un autre enseignant."

    Activité nécessitant un encadrement renforcé :

    Taux minimum d'encadrement, renforcé pour le cyclisme sur route :

    "Jusqu'à 12 élèves, le maître de la classe, plus un intervenant, qualifié ou bénévole, agréé ou un autre enseignant et, au-delà de 12 élèves, un intervenant qualifié ou bénévole, agréé ou un autre enseignant pour 6 élèves" Circulaire 1999

     

    Ressources :

    Le cyclisme à l'école (Ac. Toulouse)

    Le cyclisme à l'école (Ac. Grenoble)

    Les engins roulants (Edu Sarthe)

     


    votre commentaire